Tribunes libres - Janvier 2018



MAJORITÉ MUNICIPALE 

Ensemble pour les quartiers 
Afin de développer et renforcer l’attractivité de notre ville, en plus des grands projets et des politiques transversales que nous mettons en œuvre, nous sommes convaincus de la nécessité de s’appuyer sur nos quartiers. Ainsi, après avoir découpé la ville en 5 secteurs et 22 quartiers, nous avons mis en place de nombreux outils participatifs pour être à l’écoute des Stéphanois au quotidien tels que les conseils de quartier, les permanences des élus de quartier, les marches urbaines ou encore l’organisation de réunions publiques. De même, la plateforme téléphonique SaintÉtienne Bonjour et l’application MobiliSÉ Saint-Étienne sont à votre disposition pour faire remonter les difficultés liées à l’espace public. Après 3 ans de mandat, nous mesurons pleinement l’efficacité de ces dispositifs dont le seul objectif est d’améliorer votre cadre de vie afin que chacun se sente bien dans son quartier et donc dans Saint-Étienne.
Saint-Victor-sur-Loire 
Avec le retour des beaux jours, de nombreux plaisanciers, nageurs, promeneurs et autres touristes viennent s’adonner à leurs loisirs préférés dans un cadre exceptionnel que la Ville s’efforce de préserver et de rendre toujours plus attractif. Pour faire face au succès de la base nautique de Saint-Victor-sur-Loire, grâce au renforcement des effectifs, deux policiers municipaux ont été spécialement détachés sur place pendant la période où l’affluence est la plus forte. Par ailleurs, afin de rendre un service de proximité et répondre aux attentes des visiteurs, deux lieux de restauration ainsi que des toilettes publiques ont été aménagés sur la plage.
Pour autant, même si la base nautique contribue largement au rayonnement de notre ville, ce n’est pas la seule source d’intérêt et d’investissement pour l’équipe municipale. En effet, en matière d’équipements sportifs par exemple, le stade de football de Biorange, rebaptisé Éric-Thellyere en hommage à cet ancien président de la Jeunesse Sportive de Saint-Victor, a fait l’objet d’une réfection totale pour laisser place à une pelouse synthétique. Aussi, concernant la culture, Saint-Victorsur- Loire a le privilège de recevoir le festival des 7 collines, le festival BWD12, les Roches Celtiques et la fête médiévale dont la Ville de Saint-Étienne est l’un des principaux partenaires. Enfin, en matière de sécurité, à la demande des commerçants et des riverains, nous avons installé une caméra de vidéo-protection au Berland et sécurisé les traversées piétonnes à proximité de l’école du bourg par la pose d’un feu tricolore.
La Terrasse, Bergson, Bel Air, Momey et le Golf 
L’actualité est riche dans ces quartiers, notamment en matière d’urbanisme. Alors que les différentes équipes municipales qui se sont succédées ces 30 dernières années ont « brillé » par leur inertie, nous sommes quant à nous parvenus à résoudre la question de la friche du Progrès.
Cet ensemble d’environ 6 500 m2 a fait l’objet d’une démolition après l’acquisition des principaux bâtiments et la gestion efficace de la question du squat de la maison abandonnée. Le site a un énorme potentiel. Nous avons donc réalisé des études afin de mener une vaste opération d’aménagement urbain. Ce projet s’est concrétisé par la création d’une voirie qui relie la rue Bergson à l’impasse Grouchy afin de fluidifier la circulation en prévision du tracé de la troisième ligne de tram. De part et d’autre de cette nouvelle voie, deux îlots destinés à la construction d’immeubles de logements de qualité devraient voir le jour, permettant ainsi de redonner à ce quartier toute l’attractivité qu’il mérite en raison de sa position géographique idéale.
L’Éducation et la petite enfance ne sont pas en reste puisque, depuis le début du mandat, nous avons investi près d’1 million d’euros dans la rénovation des bâtiments et équipements scolaires de ces quartiers :
réaménagement total de la cour d’école de la Terrasse,
rénovation intérieure des bâtiments et de la cantine du groupe scolaire de Bergson,
réaménagement partiel des bâtiments du groupe scolaire de la Chaléassière en élémentaire et rénovation totale de la maternelle suite à l’ouverture d’une nouvelle classe.
Côte Chaude, Michon et Grand Clos
Depuis le début de notre mandat, nous avons placé l’attractivité au cœur de notre action et engagé une profonde transformation urbaine pour offrir aux Stéphanois un cadre de vie plus agréable.
C’est dans cet esprit que nous avons fait le choix de réaménager dans sa totalité la place Jacques- Duclos. Ainsi, près de 150 000 euros ont été nécessaires afin de rendre à cet espace public son rôle de centralité commerciale de quartier. Le revêtement, les trottoirs ou encore les espaces verts ont été repris pour être plus accueillants et accessibles pour tous.
Pour retrouver de l’attractivité résidentielle et cesser de perdre des habitants, il était urgent de repenser notre politique en matière d’habitat. Nous avons fait le choix de libérer de nombreux terrains afin de favoriser la construction de maisons individuelles, cela manquait terriblement à Saint-Étienne.
Avec son esprit de village dans la ville, Côte Chaude se prêtait parfaitement à cette stratégie.
C’est pourquoi nous avons cédé le terrain des anciennes serres municipales afin de construire un lotissement d’une quinzaine de maisons qui s’intègre parfaitement au caractère résidentiel du secteur.
Enfin, en plus du soutien aux clubs et associations sportives qui font vivre nos quartiers, nous veillons à l’entretien et à la rénovation des différents équipements afin d’offrir à tous une pratique de leur discipline dans des conditions optimales et sécurisées. Ainsi, après avoir bénéficié d’un nouveau terrain synthétique, le stade Auguste- Dury, où évoluent notamment les 400 licenciés du Côte Chaude Sportif, va recevoir la construction d’un nouveau bâtiment sportif accueillant des vestiaires et les espaces dédiés à l’activité du club.
 
Alain Schneider Anne-Françoise Viallon Robert Karulak Lionel Boucher Paul Corrieras 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Du nouveau pour le centre commercial Bergson et ses abords ! 
Conçu en 1975, le centre commercial Bergson devait être un point de proximité essentiel à l’échelle d’un quartier de 10 000 habitants. Cette centralité est aujourd’hui trop vieillissante pour satisfaire pleinement les usagers et les riverains. En effet, l’espace public englobant le centre commercial a été conçu à une époque où les préoccupations esthétiques et fonctionnelles étaient très différentes de nos besoins aujourd’hui. De fait, cet espace est trop fragmenté et les déplacements directs contraints.
C’est pourquoi la majorité municipale, soucieuse d’améliorer le cadre de vie des Stéphanois, a décidé de lancer un projet de requalification des abords du centre commercial Bergson.
Nous avons décidé de rééquilibrer les espaces tout en ouvrant le centre commercial sur la rue Bergson. Ces aménagements permettront de retrouver une liaison transversale depuis le tramway jusqu’aux commerces.
L’offre de stationnement sera également réorganisée en poche parallèle à l’axe routier ce qui permettra de conserver le nombre de places disponibles.
Parce que l’équipe municipale œuvre depuis 2014 à rendre notre espace public plus aisément accessible aux personnes à mobilité réduite, nous procéderons à la création d’un parvis bordé d’une rampe d’accès. Ce projet s’inscrit dans une politique de réaménagement des espaces à travers toute la ville qui a vocation à créer un effet levier sur l’attractivité commerciale.
De fait, une équipe d’architectes, d’urbanistes et de designers a travaillé pour la requalification des espaces publics comme privatifs, afin que les acteurs privés concernés étudient en parallèle de l’action publique une intervention sur leurs propres espaces.
Ce projet est donc le symbole de la coopération possible entre secteur privé et secteur public et souhaitable, pour que chacun des acteurs puissent exprimer son point de vue pour satisfaire au mieux les besoins des riverains et des usagers.
 
Pascale Lacour 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Pour des marchés modernes, dynamiques et animés 
Les marchés de plein-air sont des éléments essentiels de la vie économique et sociale, véritables lieux de rencontres et d’échanges situés au cœur des quartiers stéphanois.
Conscients de l’attachement des Stéphanois pour ces marchés, nous avons inscrit comme priorité au sein de notre politique commerciale la modernisation et le renforcement du dynamisme de nos marchés.
Comme nous nous y étions engagés dans notre plan de mandat, nous avons procédé en novembre dernier à l’installation d’une instance nouvelle, compétente pour traiter l’ensemble des questions relatives à l’organisation ou au fonctionnement des marchés stéphanois : le Comité Consultatif des Foires et Marchés (CCFM).
S’inscrivant pleinement dans le principe de gouvernance locale en réunissant l’ensemble des parties prenantes autour d’une même table, il s’agit d’une rupture importante avec la méthode de consultation traditionnelle bilatérale des syndicats représentatifs et autres organismes intéressés.
Installé en la présence notamment de la présidente de la Fédération nationale des Marchés de France, le CCFM aura pour première mission de finaliser le nouveau projet de règlement des marchés forains, gageure de marchés de plein-air plus attractifs.
Dans le prolongement de cette initiative, et pour que les marchés stéphanois conservent leur caractère festif et convivial, nous organisons avec la participation de l’association M ton Marché – ADPM des animations appréciées des clients. La dernière en date, intitulée « le marché Cours Fauriel fête l’hiver ! », a eu lieu le 9 décembre.
Cette opération sera suivie en 2018 par de nombreuses autres.
Enfin, s’agissant d’une meilleure organisation et propreté des marchés pour les rendre toujours plus agréables, nous avons étendu le principe du « zéro déchets » aux marchés de Jacquard et Carnot, un principe qui a déjà fait ses preuves à Bellevue.
 
Lionel Saugues Caroline Montagnier Eric Bargain Alain Schneider 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Aller à l’école autrement
Chaque famille réalise entre 10 et 20 trajets par semaine entre son domicile et l’école de ses enfants. Ces déplacements sont souvent de courte distance et se font malgré tout en voiture, ce qui génère stress et embouteillages. Une alternative existe pourtant. Avec le soutien de Saint-Étienne Métropole, nous proposons aux parents motivés et volontaires de créer un pedibus ou autobus scolaire pédestre.
Ce mode de déplacement doux s’inscrit dans une démarche citoyenne et solidaire. Il s’agit d’aider les parents à organiser l’accompagnement à pieds d’un petit groupe d’enfants à l’école et d’assurer de la même façon leur retour au domicile. Des itinéraires et des horaires sont définis au préalable avec les services de la collectivité pour planifier ces trajets. La sécurité des enfants est garantie sur le chemin notamment grâce à la présence des parents qui sont conducteurs à tour de rôle et la fourniture de gilets jaunes. Le pedibus est également éducatif.
Il incite les enfants à connaître les règles de circulation en ville et prendre conscience des dangers éventuels de la route.
Il permet également de lutter contre un mode de vie devenu trop sédentaire, source de problèmes de santé. Convivial, le pedibus participe également à resserrer les liens entre les parents d’un quartier et les implique davantage dans la vie autour de l’école. Cette pratique déjà en place dans plusieurs établissements illustre notre volonté de développer les modes de déplacement alternatifs. Alors n’hésitez pas à faire le premier pas et venez-vous renseigner ! 
 
Samy Kefi-Jérôme Catherine Zadra 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

SAINT-ÉTIENNE NOUVELLE GAUCHE

M. le Maire souhaite une bonne année au portefeuille des automobilistes stéphanois !
M. Perdriau a augmenté de 230 % le montant des amendes de stationnement, devenues forfaits post-stationnement (FPS), de 17 euros à 40 euros, tout en élargissant la zone payante (à Tréfilerie, au Crêt de Roc…).
Sans encourager la fraude, nous dénonçons ce qui pénalisera aussi lourdement des automobilistes commettant de bonne foi un « impair ». Sans être fraudeur, qui n’a jamais récolté une amende de stationnement ? Un rendezvous qui dure, une rencontre inattendue, un retard imprévu… Certes, une application permet de prolonger à distance son « ticket » par smartphone, mais M. le Maire oublie que 27 % des Français n’en ont pas.
Ainsi, tout est bon pour ponctionner les automobilistes, sans distinction. Rappelons que si tous payent le même montant, ils ne représentent pas la même part selon les budgets. Il est indécent après de se vanter de ne pas augmenter l’impôt… Ces mesures réduisant la présence de voitures en ville pourraient se défendre si elles participaient d’une politique cohérente. Ce n’est hélas pas le cas, avec la réouverture de transversales et l’envolée des tarifs du stationnement souterrain, tout cela sans nouvel espace de stationnement permettant de rejoindre le centre-ville en transports en communs (parking relais).
Le Maire ne s’y prendrait pas autrement pour inciter les Stéphanois à fréquenter les grandes surfaces périphériques ! Nos commerçants apprécieront.
Non M. le Maire, la loi Maptam ne justifie pas vos décisions, n’impose aucune augmentation, elle vous donne seulement le choix. Assumez les vôtres !
 
Pierrick Courbon Myriam Ulmer 
groupenouvellegauche @gmail.com 
Groupe « Nouvelle Gauche »
 

GROUPE SAINT-ÉTIENNE EN MARCHE 

Quelle vision pour Saint-Étienne demain ? 
Nous avons à plusieurs reprises dans ces colonnes exprimé nos inquiétudes sur la question du devenir du centre-ville stéphanois.
Plusieurs décisions de M. Perdriau dans ce domaine vont durablement nuire à son développement et à son attractivité.
Il s’agit d’abord de la réintroduction des voitures, des nuisances et pollutions qu’elles entraînent, qui obère toute perspective d’une ville apaisée et complique fortement la fluidité des transports en commun.
Il s’agit également du développement de l’offre commerciale à la périphérie de la ville. Le projet Steel, au Pont-de-l’Âne Monthieu, aura de lourdes conséquences sur l’activité commerciale du centre-ville. Chacun peut en mesurer quotidiennement la dégradation. Il suffit pour s’en convaincre de constater les répercussions désastreuses du départ de la Fnac de la galerie Dorian et ses alentours.
Bien d’autres secteurs sont concernés et voient les boutiques fermer une à une, laissant des alignements de rez-de-chaussée vides. Les quelques boutiques éphémères liées à des événements comme la Biennale Design ou les fêtes de Noël ne suffisent pas à masquer le problème urbanistique de fond que cela pose.
De plus, il suffit de s’éloigner de quelques centaines de mètres du centre-ville pour constater que, là aussi, la situation se dégrade.
Notamment en termes de propreté avec des rues dans un état de saleté inacceptable.
Quel est le projet urbanistique global que porte M. Perdriau ? À ce jour, il est illisible. C’est pourtant cette interrogation sur la ville que nous voulons pour demain qui doit être posée. Et qui doit être partagée et construite avec les Stéphanois qui sont aujourd’hui, avec la mise sous le boisseau des conseils de quartier, privés d’espaces d’expression et de démocratie participative.
Ces choix sont déterminants pour l’avenir de Saint-Étienne. Il est urgent qu’ils soient à nouveau remis au cœur des débats municipaux.
 
Pierre Fayol-Noireterre Florent Pigeon Pascale Marron
 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE 

Politique commerciale : zéro pointé ! 
Encore en 2018, la municipalité a établi une liste autorisant les commerces de la ville à ouvrir certains dimanches, par dérogation .
Selon G. Perdriau, cette disposition et l’implantation de Steel au Pont-de-l’âne permettraient de tourner la page de la politique commerciale catastrophique de son prédécesseur. En 2015, l’élu en charge du dossier se présentait comme « marchand d’espoirs ».
Aujourd’hui, il semblerait que le marchand d’espoirs n’ait plus grand chose à vendre, les enseignes continuent de fermer, rues de la République, Paul-Bert, de la ville... La liste est longue et le spectacle de désolation préoccupant.
Résultat d’une politique commerciale aberrante. De plus, comment ne pas admettre que Steel va siphonner la clientèle des commerces du centre-ville ? Sans augmenter le pouvoir d’achat des Français, ouvrir les commerces tous les dimanches ne changera rien au déclin programmé. E. Macron dit vouloir en redonner, mais le budget 2018 dit le contraire.
Banaliser le travail du dimanche dans les commerces a aussi un impact sociétal, sur la vie associative, sociale, culturelle et familiale, pour des salariés qui travaillent, souvent contraints, sans pour autant avoir des compensations salariales ou de repos.
Depuis 1906, la lutte des salariés a permis de gagner un repos de 24 h après 6 jours de travail, puis des acquis en termes de temps de travail. C’est en 1936 que le dimanche de repos est conforté avec la semaine de 40 h et permet à une majorité de travailleurs de se détendre et de maintenir un équilibre social et familial.
Sous le prétexte trompeur de la modernité, il faudrait accepter un recul de plus de 100 ans de progrès social à travers une loi rétrograde que la majorité municipale s’empresse d’appliquer.
Pour le groupe communiste, c’est non !
 
M. Bianchin MH. Thomas 
groupecommunistesainte 42@gmail.com
 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX 

Roche-la-Molière ne doit pas être la décharge de Rhône-Alpes 
Voilà une quarantaine d’années que la décharge de Roche-la- Molière reçoit nos déchets. Certes, la situation a évolué. De nets progrès ont été réalisés notamment dans la gestion des effluents et des rejets atmosphériques. Néanmoins, la situation est loin d’être parfaite et beaucoup de riverains se plaignent encore des odeurs.
Compte tenu de la situation, il serait logique de ne recevoir à cet endroit que les déchets que l’on ne peut traiter ailleurs.
On peut s’interroger sur la volonté de la Région dans ce dossier.
Celle-ci rédige actuellement son SRADDET. Ce Schéma régional d’aménagement planifie, entre autre, la gestion des déchets.
Force est de constater que le choix du président de la Région est de transformer notre installation locale en lieu de stockage des déchets ultimes ménagers, ceux qui n’ont pas été traités ailleurs ou n’ont pas trouvé de filière. La priorité devrait être de ne pas recevoir plus de 300 000 tonnes de déchets par an, et c’est déjà beaucoup. Pourtant, la solution d’accepter jusqu’à 500 000 tonnes a été choisie. Elle est largement trop importante et ouvre la porte à des arrivées de déchets des départements limitrophes.
Pour les écologistes, un bon plan de traitement des déchets ménagers doit s’appuyer sur des principes simples :
Réduire les déchets à la source en essayant d’en produire le moins possible ;
Réemployer chaque fois qu’on le peut, et réparer tout ce qui peut l’être ;
Recycler : Saint-Étienne Métropole a encore du retard dans son tri sélectif.
Notre Métropole doit étendre le tri de ses déchets et développer le plus rapidement possible la méthanisation des déchets compostables. Cette politique de réduction des déchets ménagers doit être accompagnée d’une sérieuse campagne de communication pour que chacun comprenne l’importance de son geste de tri.
 
Olivier Longeon et Stéphanie Moreau 
Groupe écologiste Saint-Étienne en Mieux
 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL 

Le mépris 
Voici un intitulé qui évoque la « Nouvelle Vague ». Je n’en suis pas adepte, mais les mots ayant un sens, je n’ai rien trouvé de plus adapté à mon propos.
À l’approche du dernier conseil, nous avions rédigé une question pour le maire. La règle veut en effet que, lorsqu’un groupe désire aborder un sujet détaché de l’ordre du jour, une demande écrite soit communiquée aux services. Ce principe permet naturellement à la majorité d’étudier la requête et d’élaborer une réponse idoine.
Notre intervention concernait des permis de construire donnés à deux associations coraniques pour l’édification de bâtiments à Beaulieu et à Montreynaud.
Nous nous étonnions de ces projets pour deux raisons. La première est que la salle de prières de Montreynaud a été jugée illégale par le tribunal de Saint-Étienne.
Non pour des questions liées à l’Islam, mais parce que le propriétaire avait réalisé une expansion et détourné la destination du local, sans autorisation. C’est pendant l’appel du verdict que le maire a délivré le permis de construire ; bien étrange protocole ! La seconde concerne la pertinence de tels édifices. Déjà, deux mosquées ont été inaugurées cette année ; la commune compte désormais 24 lieux de prière.
Même si nous croyons la grande majorité des musulmans pacifique, nous savons aussi que la multiplication de ces structures favorise le communautarisme, et, par extension, de potentielles dérives.
Le clientélisme du maire devient préoccupant. Du reste, des habitants manifestent leur inquiétude.
Nous avons demandé à Monsieur Perdriau s’il connaissait ces craintes et les pétitions qui circulaient.
« Ils doivent les transmettre au Préfet ! » coupa le Premier adjoint.
Une réponse qui suggère un certain mépris pour les riverains désemparés que nous avons contactés.
En dépit des vicissitudes du temps, nous souhaitons à l’ensemble des Stéphanois nos meilleurs vœux pour l’année nouvelle.
 
Groupe Saint-Étienne Bleu Marine
 

GROUPE DIVERS GAUCHE 

Que les Stéphanois soient heureux et que la ville grandisse ! 
Comme le veut la tradition, le groupe divers gauche souhaite une excellente année à tous, avec le souhait qu’elle leur apporte les plus belles satisfactions.
Il formule aussi le souhait que Saint-Étienne grandisse parce que, quand la ville va bien ou va mieux, ce sont ses habitants qui en bénéficient.
Grandir, cela veut dire énormément de choses. Pas forcément s’étendre en matière de périmètre, mais à nos yeux plutôt se renforcer, pour le bien-être de la population.
Se renforcer, c’est améliorer le quotidien des citoyens en développant les services publics ou au public, et ce dans tous les quartiers de la ville, aussi bien au centre-ville qu’en périphérie.
Se renforcer, c’est développer les commerces, l’implantation d’entreprises, parce que les uns et les autres génèrent de l’emploi et qu’en la matière, trop de personnes souffrent encore de manque de travail.
C’est aussi apporter du dynamisme à notre jeunesse, aux associations qui donnent vie à notre territoire Se renforcer, c’est aussi favoriser l’attractivité de la ville, parce que Saint-Étienne, grande ville, doit rayonner bien-au-delà de la métropole et du département.
Pour ce faire, l’action de la municipalité et, à sa tête, celle du maire jouent un rôle majeur.
La nouvelle année étant plus heure de prospectives que de bilans, nous nous attacherons donc à souhaiter que ces derniers fassent les bons choix.
Nous souhaitons donc au maire une bonne année avec de nombreuses décisions pertinentes ; et il pourra alors compter sur notre soutien. Tout comme sur notre vigilance et nos critiques s’il s’égare, parce qu’au-delà des clivages politiques, ce qui nous importe en premier lieu, c’est oeuvrer pour l’intérêt général et celui des Stéphanois.
 
Nadia Semache André Friedenberg 
Groupe Divers Gauche 
1 rue louis braille 42000 Saint-Etienne